| Kommentar | « Tut-tut-tut, agence de voyage Air France, vous parlez avec Mme Ariane Base, allô ? »
« Bonjour Madame, jaimer
»
« Ah, M Raphall, cest maintenant que je vois votre numéro téléphone sur la visualisation de mon bigo. »
« Ben, je la laisse parler, il me ne faut même pas mentir ainsi
» pensa M Panda.
« Mais, M Raphall, pourquoi navez-vous pas encore sorti ? Lavion décollera en dix minutes ! »
M Panda essaya dimiter la voix de Raphall :
« Oui, Madame, mais jai oublié la destination, désolé ! »
« Ah non, Monsieur, vous êtes un drôle de passager, attendez ! Vous avez acquis deux billets davion
»
« Oui ? »
« À destination de Las Vegas
»
« Las Vegas ? Le Las Vegas ? Celui en Amérique ? »
« Oui, bien sûr, ou connaissez-vous un autre Las Vegas que celui en Amérique ? »
« Non, non, cest bien
»
« Puis, il y a autre chose ? »
« Volontiers, Madame. Je ne me rappelle plus de la personne qui maccompagne, je souffre de lamnésie. »
« Oohh, désolée Monsieur, lautre billet est pour une Mme Gouine, Bara Gouine
»
« Ahh, je me souviens, merci Madame
» en disant ça, M Panda réalisa quil nétait pas crédi-ble sil se comportait si plein de respect envers une femme, donc il voulait terminer le rappel comme laurait fait Raphall :
« Ben, écoute traînée, je ne me remercie absolument pas pour ce rappel, garce
» il raccrocha et regretta instantanément. Il enverrait une corbeille de fruits à Mme Base en gardant l'anony-mat.
« Quest-ce que vous a piqué là ? » demanda Edern.
« Piqué ? Moi ? » répliqua Panda « Je ne comprends pas
»
« Ne bluffez pas : votre façon macho de dire au revoir ! »
« Je nai aucune idée de ce que vous voulez dire, Monsieur le Maire ! » mentit Panda.
« Ben, Monsieur policier, vous êtes schizo ! Mais on connaît ça, la police
Kerosen ! Yann-Ber ! On y go ! »
Les trois mousquetaires disparurent. On les entendit quereller. M Panda sortit de la maison, le soir était en train de tomber, il retourna à la plage
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